Une nouvelle recherche vient de montrer qu'il n'est pas sûr du tout qu'il existe un point G chez la femme.

Bien que 56% des femmes déclarent avoir un point G, une étude du King's College de Londres portant sur des jumelles âgées de 23 à 82 ans conclut qu'il pourrait seulement s'agir d'une idée sortie de l'imagination des femmes.

Ces élucubrations mythomanes donc auraient été influencées par la culture populaire et les thérapeutes sexuels plutôt que sur des découvertes scientifiques. On nous aurait menti?

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En comparant de vraies jumelles (génétiquement identiques) et des soeurs qui ne son pas jumelles, les scientifiques se sont aperçus qu'il arrivait aussi souvent que les vraies jumelles et les simples soeurs déclarent avoir un point G toutes les deux. (S'il existait bien un point G, les soeurs jumelles devraient déclarer bien plus souvent que les simples soeurs qu'elles ont un point G toutes les deux.)

La sexologue Beverly Whipple, qui a vulgarisé le terme "point G" au début des années 80 n'est pas d'accord avec cette étude. Elle attaque la méthodologie utilisée pour la simple et bonne raison que des jumelles n'ont pas eu forcément les mêmes partenaires et n'ont pas appris à connaître leur corps de la même manière. (Donc, l'étude ne montre pas que le point G n'existe pas, mais que deux soeurs jumelles n'ont pas nécessairement la même chance au lit.)

Pour réaliser l'étude correctement, il faudrait que les jumelles aient eu les mêmes partenaires. Des volontaires?