Que gagnent les puissants de ce monde ? Ca dépend vraiment du pays où ils sont chefs d'Etat et de la transparence qu'ils décident d'avoir avec leurs concitoyens. Une chose est sûre : certains font pas mal d'argent et préfèrent ne pas en parler...

En Allemagne au moins les choses sont claires : tout politique doit déclarer très clairement ce qu'il gagne. Ainsi, selon le ministère de l'Intérieur,
Angela Merkel gagne 15 832, 79 euros brut par mois. A cela s'ajoutent 3 834 euros en tant qu'élue au Bundestag et des frais annuels de 12 270, 96 euros. (Même les frais sont transparents !) Elle se situe dans la moyenne européenne.
En France, pour une fonction similaire à celle d'Angela Merkel,
Nicolas Sarkozy gagne 240000 euros par an. Il s'était lui-même augmenté de 140 confortables pour cent au début de son mandat. Mais ce n'est pas tout : il a également 957 employés, 61 voitures de fonction, 10 résidences et 6 avions. Ca fait combien en plus, tout ça ?
Encore mieux :
la palme des revenus les plus hauts revient au premier ministre irlandais Brian Cowen avec un revenu annuel de 330 000 euros. Son revenu est même supérieur à celui de
Barack Obama ! Le président américain gagne environ 300 000 dollars par an (en euros, ça doit faire à peu près
230 000 euros, au cours actuel). Ceci dit, il n'est pas à plaindre. Le livre qu'il a publié en 1995 "Un rêve américain" lui a rapporté 6,5 millions de dollars.
Officiellement,
le chef d'Etat le mieux payé du monde est Lee Hsien Loong, premier ministre de Singapour. Il touche 1,5 millions d'euros par an ! Alors que Singapour est l'un des plus petits pays du monde ! Les chefs politiques sont donc assez loin des problèmes d'argent. Même
Fidel Castro n'a pas tellement à s'inquiéter. Certes, officiellement, il ne gagne que 23 euros par mois, mais pour le coup, les comptes sont vraiment opaques !
Il serait intéressant de demander à nos chefs politiques, s'ils savent combien coûtent un pack de lait, un kilo de pâtes, un ticket de métro ou une bière. Même si, finalement... mieux vaut peut-être ne pas savoir sous peine d'être atterrés par le fossé qui nous sépare d'eux !